CREATION DU COMITE MULTIPARTITE (CTM)
Dans le cadre du "Projet d’appui à la consultation et au dialogue politique des Organisations de la Société Civile (OSC) avec la Délégation de l’Union Européenne (DUE)", l'ONG Paix et Lait a organisé un atelier de création d'un Comité Technique Multipartite (CTM), dirigé par un expert Juriste, l'Avaocat Maître Mahdi BOULBOUL, le lundi 24 novembre 2025 au siège du FAONG.DD.
 

1. Objectifs de la création du Comité Technique Multipartite (CTM) :

  • Instaurer un cadre permanent de dialogue politique entre l’État, les OSC et les PTF,
  • Renforcer la coordination institutionnelle et associative, en assurant une meilleure articulation entre politiques publiques et initiatives citoyennes.
  • Aligner les projets des OSC avec les priorités nationales, pour une cohérence accrue des actions de développement.
  • Rehausser la voix de la société civile, en lui donnant un cadre formel de participation aux processus décisionnels.
  • Assurer le suivi et l’exécution du Plan d’Action stratégique du Forum (FAONG/DD), en veillant à la mise en œuvre effective des orientations adoptées et à l’évaluation de leur impact.

2. Composition du Comité Technique Multipartite (CTM) :

  • Les institutions publiques, représentées par des cadres des ministères sectoriels, assurent le lien avec les priorités nationales ;
  • L’Assemblée Nationale, à travers la participation de quatre députés, garantira l’ancrage parlementaire et l’intégration des préoccupations citoyennes dans le processus législatif
  • Les Organisations de la Société Civileincluant le FAONG/DD, le Conseil National de la Société Civile (CNSC) et des représentants régionaux, apporteront la diversité des expériences locales et communautaires.

3. Résultats atteints

  • Les activités menées ont permis d’obtenir des résultats significatifs et durables :
  • Création d’un cadre consultatif tripartite garantissant un dialogue pérenne ;
  • Implication accrue des acteurs régionaux, renforçant la représentativité nationale ;
  • Consolidation de la gouvernance participative grâce à une collaboration étroite entre OSC, État et Parlement ;
  • Mise en place de bases solides pour une société civile pleinement intégrée aux processus décisionnels.

(Détails : dans "Projets réalisés").